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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 16-05-2019]

Journée technique

La luzerne, un solide allié

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Pierre et Hervé Lallemant et Jean-Francois Cortot dans l’un de leurs champs ayant servi aux essais.
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Clément Divo présente les différents essais à une vingtaine de visiteurs.
Une journée technique dédiée à la luzerne s’est déroulée le 3 mai à Asnières-en-Montagne, aux frontières de l’Yonne, sur une parcelle du Gaec des Tours.
Des essais s’intéressant à la fertilisation de la luzerne ont fait l’objet d’une journée technique à Asnières-en-Montagne, avec la participation des Chambres d’agriculture de la Côte-d’Or, de l’Yonne, de la Nièvre, de Dijon Céréales, du Gerfab et de la société coopérative agricole de déshydratation de la Haute-Seine. Clément Divo, conseiller agronomie, a souligné la pertinence d’un apport soufré lors de la reprise de la végétation, fin février début mars : « L’ensemble des tests montrent l’intérêt de fertiliser. Sur les deux années de l’essai, la fertilisation soufrée permet de gagner l’équivalent d’une demi-récolte, soit 25 % chaque année, c’est très intéressant. Les 80 unités utilisées par hectare et par an coûtent plus ou moins 40 euros/ha : c’est relativement peu par rapport au gain de production espéré ». Le sulfapot, la kiésérite et le polysulfate font partie des fertilisants ayant obtenu les meilleurs résultats : « Suflfapot se présente sous forme de poudre de résidus de betteraves et nécessite d’apporter de plus grandes quantités que ses homologues, soit environ 800 kg/ha. La facture sera forcément plus importante. Les autres seront moins chers, ce sont des poudres de roches, des quantités d’environ 200 kg/ha suffiront. Tous ces produits peuvent être utilisés aussi bien en bio qu’en conventionnel », précise le conseiller.

Intérêts dans la rotation
La rotation colza-blé-orge montre des limites agronomiques sur les plateaux. « Face à ce constat, la luzerne fait partie d’un ensemble de nouvelles cultures à intégrer dans les assolements », indique Clément Divo, « cette culture a la faculté d’aller chercher des éléments nutritifs dans la roche mère, elle enrichit le sol, ramène de l’azote gratuitement et permet d’améliorer les marges des cultures suivantes ». La luzerne permet également de lutter contre les adventices et les maladies : « elle marque une rupture dans les différents cycles. La culture est régulièrement fauchée sur une même parcelle pendant trois ans, cette action limite la grenaison des adventices, leur pression diminue. Le raisonnement est le même pour les maladies ». Si la luzerne est exportée, Clément Divo invite les agriculteurs à compenser les pertes avec la fumure de fond.

AG

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