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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 07-05-2019]

Canton d’Arnay-le-Duc

Les poulets arrivent

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Antoine Thibault, à Jouey, devant son bâtiment en capacité d’accueillir 29 800 poulets.
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L’aire d’élevage s’étend sur 1 350 m2
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Le bâtiment est entièrement automatisé. Ici, un écran renseigne la température, l’hygrométrie, la ventilation, la brumisation, le chauffage et la luminosité.
Un jeune Côte-d’Orien a choisi la filière volaille pour s’installer en agriculture.
Un très beau projet se réalise pour Antoine Thibault. Cet habitant du hameau de Promenois, à Jouey, reçoit son premier lot de poulets cette semaine dans son nouveau poulailler qui vient tout juste de se terminer. Âgé de 23 ans et installé en octobre 2017, ce fils d’éleveur mise sur la production de viande blanche pour se dégager chaque mois un revenu régulier : «J’y réfléchis depuis 2015. J’ai visité plusieurs élevages existants, chaque rencontre m’a conforté dans mon choix. Là, le bâtiment se termine après un peu plus d’un an de travaux, on y est presque ! Il y a beaucoup d’envie mais aussi un peu d’appréhension… Mon activité professionnelle sera liée à ces volailles mais aussi à 35 vaches et 80 brebis que j’ai acquises lors de mon installation». Cet investissement de 350 000 euros devrait permettre au jeune éleveur de se verser un smic mensuel. «Le montant investi est conséquent, c’est certain. J’ai néanmoins réussi à alléger la facture en réalisant moi-même les travaux de maçonnerie. J’ai choisi une aire d’élevage en terre battue, car faire bétonner toute cette surface de 1 350 m2 m’aurait coûté 35 000 euros supplémentaires. La banque m’a suivi car j’ai un contrat de quinze années signé avec LDC et les Établissements Sirugue. Les discussions ont été beaucoup plus faciles qu’en productions bovine et ovine, la filière volaille a tendance à rassurer», poursuit Antoine Thibault.

Plus de sept lots par an
Jusqu’à 29 800 poulets pourront être élevés dans le poulailler. «Le nombre de têtes peut varier, tout comme la durée d’élevage, qui devrait osciller entre 32 et 37 jours selon les objectifs de production. Chaque année, il y aura en moyenne 7,5 lots de poulets. Chaque lot sera entrecoupé d’un vide sanitaire d’une durée de deux semaines», informe le jeune éleveur. L’automatisation de son bâtiment est de nature à le rassurer : «il faudra toutefois se faire la main rapidement. En cas de problèmes ou de besoins, je peux compter sur plusieurs éleveurs déjà lancés dans cette production ou bien sur les techniciens LDC et Sirugue pour me conseiller. Une telle production demande beaucoup de rigueur et de surveillance, il faudra veiller au bien-être des animaux à chaque instant».

Aurélien Genest

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