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[Article mis en ligne le 07-02-2019]

Salon de l’agriculture

Du changement pour la journée charolaise

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Le concours charolais se déroule le dimanche 24 février de 14 h 30 à 17 h 30 au Hall 1 du Parc des Expositions de Paris, portes de Versailles.
Pour la première fois depuis la création du salon de l’Agriculture à Paris, la journée consacrée à la race charolaise va se dérouler dès le premier dimanche. Huges Pichard, président de Charolais de France et vice-président du Herd-Book Charolais revient sur l’origine de ce changement.
- Comment expliquez-vous le changement de date ?
«Les éleveurs charolais exprimaient une demande forte de passer en première semaine du salon. Ils souhaitaient qu’un changement de date soit fait pour une meilleure visibilité de la race et de la filière. Nous avions soumis l’idée d’une alternance aux organisateurs qui n’y voyaient pas d’inconvénients. Or après avoir rencontré l’ensemble des races, nous avons essuyé une fin de non-recevoir. Il n’y a qu’Alain Vuaillat le président de l’OS Montbéliard qui a accepté l’idée d’une alternance. Du coup tous les deux ans, la race charolaise alterne avec ces derniers pour être placée en première semaine. C’est un enjeu important car les délégations étrangères sont davantage présentes les premiers jours du salon ».

- Comment va se passer le concours ?
«C’est un concours classique où 47 animaux seront présentés. Dans le détail, nous avons 8 animaux de boucheries et 39 d’élevages. Il se déroule de 14 h 30 à 17 h 30 au Hall 1 du Parc des Expositions de Paris. C’est une première pour les éleveurs plus habitués à concourir en semaine. C’est pour eux une fierté car ils vont pouvoir pour certains amener leurs enfants.
Mais c’est aussi l’occasion de capter un public plus familial et donner envie pourquoi pas aux jeunes de rejoindre nos métiers. C’est en tous les cas l’endroit privilégié pour valoriser l’agriculture. Le mot d’ordre que je vais faire passer aux éleveurs : parler de ce que vous savez faire».

- Qu’attendez-vous de ce salon ?
«Nous souhaitons avant tout des retombées pour l’export. Les délégations étrangères seront présentes, charge à nous de leur montrer que nous sommes capables de produire des races à viande nourries à l’herbe. Avec l’ouverture de nouveaux marchés comme la Chine, c’est aussi l’occasion de prouver que nous sommes une race bouchère. Et surtout l’un des points les plus importants, il faut susciter l’envie aux visiteurs de manger de la viande en laissant de côté les extrémistes. L’enjeu est important car derrière c’est 46 000 éleveurs charolais qui vivent de ce métier».

- Quels sont les autres temps forts pour la race charolaise ?
«Nous aurons le mardi 26 février des démonstrations des jeunes bouchers qui ont gagné le festival du bœuf charolais à Charolles. Car pour moi il n’y a pas que la génétique dans l’élevage. Je pars aussi du principe que la génétique ne se vend bien que si la viande se vend bien également. Ces démonstrations servent à montrer la manière avec laquelle nos bouchers valorisent cette viande. Depuis le début de mes mandats, je cherche à développer la relation éleveurs - filière, c’est très important. C’est pour toutes ces raisons que nous vous donnons rendez-vous dès le 24 février au salon de l’agriculture».

Propos recueillis Théophile Mercier

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