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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 24-01-2019]

Bovins Charolais

De l’Auxois-Morvan à la Toison d’Or

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Philippe Bonneteau (responsable boucherie à Carrefour Toison d’Or), Julien Merle (acheteur en vif pour la Cialyn) et André Léger (éleveur à Villargoix).
La Cyalin et Carrefour Toison d’Or travaillent main dans la main pour sélectionner des bêtes Charolaises, destinées à être vendues en boucherie traditionnelle au nord de Dijon.
C’est devenu une habitude : le responsable boucherie de l’hypermarché Carrefour à la Toison d’Or à Dijon se rend chaque mois à la coopérative Cialyn. « C’est un rendez-vous auquel nous tenons », souligne Philippe Bonneteau, « nous procédons ensemble à un tour de ferme pour repérer des bêtes qui nous intéressent, nous planifions ensemble l’achat et le départ des animaux ». La tournée s’effectue en compagnie de Julien Merle, acheteur pour la Cialyn, qui réalise une présélection d’animaux. Des génisses et de jeunes vaches ayant vêlé une fois sont recherchés, le poids moyen des bêtes achetées l’an passé s’élevait à 534 kg. « Nous travaillons avec les éleveurs de l’Auxois-Morvan depuis quatre ans, nous augmentons régulièrement nos volumes pour arriver aux environs de 70 animaux de qualité supérieure cette année. Nous nous rendons dans les fermes labellisées IGP Charolais de Bourgogne », poursuit Philippe Bonneteau. La tournée du 10 janvier s’est effectuée dans plusieurs élevages, dont celui du Gaec Léger à Villargoix. « Notre but aujourd’hui est de sélectionner entre 15 et 20 animaux qui seront vendus en boucherie traditionnelle jusqu’à Pâques. Nous nous rendrons ensuite au concours d’Autun et, pour la première fois, à celui de Créancey », poursuit le responsable de la boucherie. Les produits identifiés avec l’IGP connaissent un succès grandissant auprès des consommateurs : « ces derniers veulent savoir d’où vient la viande qu’ils achètent. Notre démarche est un circuit court puisque les animaux sont élevés dans l’Auxois-Morvan, puis sont abattus à Migennes avant d’être vendus à Dijon. De leur côté, les éleveurs aiment savoir où vont leurs bêtes. Concernant les prix d’achat, la plus-value est plus intéressante qu’en filière traditionnelle. L’idée est que tout le monde s’y retrouve ».

Aurélien Genest

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