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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 21-11-2018]

Concours Charolais

Semur était tout blanc

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Narbonne, de l’EARL Guenot, décroche le prix d’honneur femelle junior.
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Le prix d’honneur jeunes femelles revient à Ombrelle, appartenant à François Lucand.
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Le prix Ajec pour Ouragan, du Gaec Froidurot.
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Coup double pour le Gaec de Saint Roch, avec le grand prix d’honneur mâle adulte (Leicester) et le prix d’honneur des jeunes mâles (Orateur, vendu au Gaec Ménétrier Parizot).
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Le Gaec Cadoux repart avec le deuxième prix d’honneur des jeunes mâles (Oxford) et le super prix d’ensemble de cette même catégorie.
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Le prix Bourgogne jeune mâle pour Okayama, de l’EARL Gabory.
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Le prix d’honneur mâle junior est remporté par Moschito, du Gaec Baudot Jean-Luc et Michel.
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Le Gaec de la Fontaine, avec Jess, repart avec le prix Bourgogne mâle adulte.
Cent cinquante-cinq bovins étaient en compétition les 14 et 15 novembre à Semur-en-Auxois. Retour sur l’évènement et les plus beaux reproducteurs de cette édition.
Le 59ème concours de reproducteurs de Semur s’est déroulé dans un contexte particulier, marqué bien évidemment par les conséquences de la sécheresse. L’ambiance très conviviale de ces deux journées a réussi, malgré tout, à prendre le dessus sur les difficultés. Jean-Luc Baudot, président du comité d’agriculture, a salué «la force et le courage» des 23 éleveurs ayant fait le déplacement.

D’un point de vue commercial, dix-neuf animaux ont trouvé preneur, au grand plaisir des organisateurs et des exposants. Jean-Luc Baudot a salué les «serviteurs de l’ombre» que sont Bovins Croissance, le HBC, la Chambre d’agriculture, la MFR Auxois sud-Morvan, les services techniques de la ville de Semur, les bénévoles, Christophe Mercuzot et l’ensemble des sponsors, avant de donner rendez-vous l’année prochaine pour fêter dignement le 60ème anniversaire du concours.

Coups de gueule
Comme prévu, lors de son élocution, le président du comité semurois a regretté l’attitude des médias, «plus attentifs à la cause animale qu’à la détresse humaine dans nos campagnes» : «ils devraient être le relais de ce profond mal-être. Il est grand temps, aussi, que les Pouvoirs Publics réagissent et prennent de grandes décisions pour sauver les situations qui peuvent encore l’être».
Jean-Luc Baudot a trouvé un relais de taille en la personne de Vincent Lavier, président de la Chambre d’agriculture de Côte-d’Or : «Tous ceux qui dénoncent d’éventuelles dérives dans le monde agricole ont beaucoup de soutiens et sont pratiquement encouragés à continuer ainsi. Ce constat est extrêmement inquiétant pour l’avenir des activités d’élevage. Jamais personne dans ce pays ne parle du mal-être des éleveurs. Pire, le travail de ces derniers est sans cesse remis en cause alors que chacun donne son maximum, avec un engagement inimaginable et avec des heures de travail que personne ne pourrait compter. De quel côté penche notre gouvernement ? À un moment donné, il va falloir qu’il prenne position».

Accompagnement sécheresse
Le président de la Chambre d’agriculture a rappelé les démarches suivies dans le dossier sécheresse : «nous avons alerté les services de l’État dès le mois de juillet. Notre ancien ministre de l’Agriculture a vraiment eu du mal à comprendre la gravité de la situation. À ce jour, la Région propose un soutien de cinq millions sur l’ensemble de la Bourgogne France-Comté, sachant que nous comptons 1,4 million d’UGB. Je vous laisse faire le calcul, cela ne fait vraiment pas beaucoup. Deux millions d’euros sont accordés pour l’exonération de la TFNB en Côte-d’Or, vous le verrez par courrier, cela reste dérisoire à l’échelle d’une exploitation. Les calamités agricoles restent la seule solution pour ramener des sommes relativement conséquentes. Des pertes de productions de 40 à 45 % sont recensées dans les bilans fourragers que nous avons effectués. Le Département, qui n’a plus la compétence économique, travaille actuellement pour aider les nombreux éleveurs qui ont prélevé de l’eau sur le réseau. Le Conseil départemental mobilise également des moyens pour continuer d’investir dans les bâtiments de stockage : plus que jamais, il va falloir stocker beaucoup de fourrages quand les années le permettent. Enfin, sur le stockage de l’eau, nous avançons vraiment à petits pas, je ne comprends pas que cette année 2018 ne donne pas envie à nos parlementaires, à nos élus et à notre gouvernement d’investir beaucoup plus dans ce domaine, cela va pourtant devenir une nécessité absolue».

Aurélien Genest

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