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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 21-11-2018]

Destruction d’essais variétaux

Condamnations attendues

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Les représentants de Dijon Céréales et de l’agriculture côte-d’orienne, à leur arrivée devant le tribunal.
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Marc Patriat
Des peines d’amende de 1 000 à 2 000 euros ont été requises contre les faucheurs volontaires, la semaine dernière à Dijon. Le jugement définitif sera connu en janvier.
Le 28 novembre 2016, soixante sept faucheurs volontaires détruisaient en partie des parcelles de colzas à Marsannay-le-Bois et à Darois avec, sur ces dernières, des essais implantés par Dijon Céréales chez un adhérent. La coopérative portait plainte dans la foulée, après avoir vu son siège de Longvic occupé par les faucheurs volontaires. Le procès de ces évènements s’est tenu les 14 et 15 novembre à Dijon. Trente-huit faucheurs se trouvaient finalement convoqués à la barre.

Des « hors-la-loi »
Les Faucheurs volontaires sont «hors-la-loi» insiste Dijon Céréales : «ces derniers ont détruit le travail d’un agriculteur, ses cultures, chez lui, sur ses terres. Nous ne pouvions pas laisser faire. Nous attendons de ce procès que justice soit faite pour l’agriculteur qui a vu son travail détruit. Plus de 200 fauchages ou intrusions du même ordre ont été menés en France depuis 1997.
À chaque fauchage, ce sont les agriculteurs qui sont victimes. Les faucheurs saccagent le travail d’expérimentation mené par des techniciens, et dont l’objectif est de faire cohabiter production, environnement et qualité des produits agricoles en contribuant au revenu des exploitations».

Décision le 17 janvier
Des dédommagements à hauteur de 2 000 euros pour l’agriculteur et d’un euro symbolique par faucheur pour Dijon Céréales ont été demandés, tout comme le paiement des frais d’avocat pour la somme de 15 000 euros. La défense, elle, plaide pour une relaxe générale. À l’issue des deux jours d’audience, des amendes allant de 1 000 à 2 000 euros ont été requises contre les faucheurs volontaires par le procureur. D’autres amendes, à hauteur de 500 euros, ont été requises contre certains faucheurs qui avaient refusé de se soumettre à des relevés d’empreintes génétiques le jour de la destruction des parcelles et de l’occupation des locaux de Dijon Céréales à Longvic. Le jugement est mis en délibéré au 17 janvier.

Aurélien Genest

porte ouverte genevrieres
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