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[Article mis en ligne le 18-10-2018]

Diversification

Un salon pour découvrir l’alimentation de proximité

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Sophie Fonquernie (au centre), vice-présidente de la région BFC au moment de la visite officielle.
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Le stand du conseil départemental consacré au plan de lutte contre le gaspillage dans les cantines scolaires.
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Alexandre Burnier brasseur de l’entreprise «les bières du Donjon».
Le Conseil départemental et les Chambres d’agriculture et des métiers ont conjointement organisé le 10 octobre, un salon de l’alimentation de proximité à la Ferme du Marault à Magny-Court. Retour sur les temps fort de la journée.
Promouvoir l’agriculture biologique et le circuit court. Tel était l’ambition de ce salon de l’alimentation de proximité à la Ferme du Marault à Magny-Court.

Cette journée s’inscrit dans le cadre de la nouvelle loi Agriculture et Alimentation votée récemment à l’Assemblée Nationale et dans laquelle il est prévu d’inclure, dans la restauration collective, au plus tard au 1er janvier 2022, 50 % de produits issus de l’agriculture biologique ou bénéficiant d’autres signes de qualité.

Cette journée s’est déroulée en trois temps. Le matin était consacré aux scolaires avec des animations proposées aux élèves d’Imphy et Dormes. Dans l’après-midi, une rencontre entre professionnels du secteur était prévue. Objectif : permettre aux gestionnaires d’établissements scolaires, chefs des cuisines scolaires et producteurs d’envisager la manière avec laquelle ils pourraient travailler ensemble.

Difficile de dire pour l’heure si ces moments d’échanges ont pu permettre la conclusion d’accords entre ces acteurs. En fin d’après-midi, le public était invité à découvrir le marché de producteurs locaux. Parmi les exposants, on peut citer la jeune entreprise de Feux (Cher) «Les Gourmandes Bio» pour la fabrication de pâtes artisanales bio, la fromagerie Perot de Neuvy-sur-Loire ou encore de la torréfaction artisanale avec la boutique d’Emmanuel et Catherine Poichot basée à Prémery. Côté alcool, les visiteurs ont pu tester «les bières du Donjon» de Clamecy ou encore le vin du lycée viticole de Cosnes-sur-Loire, pour qui les vendanges se sont bien passées avec environ 300 hectolitres récoltés.

Délégation officielle
Parallèlement à ce programme, une visite plus officielle a été programmée en présence de Sophie Fonquernie la vice-présidente de la région Bourgogne Franche-Comté en charge de l’agriculture, de la viticulture et de l’agroalimentaire. La sécheresse a été au cœur de son déplacement. Ainsi elle a pris part à la table ronde le matin autour des élus locaux et des organisations syndicales. L’après-midi, une présentation des projets de l’Agropôle du Marault lui a été proposée avec notamment, une visite de l’Équi Marault. Une possibilité de partenariat entre la région et le conseil départemental a été évoquée.

Enfin concernant le dossier de la sécheresse, les élus de Bourgogne Franche-Comté ont voté vendredi 12 octobre une enveloppe d’aide de cinq millions d’euros. Cinq autres millions devraient arriver prochainement pour la réalisation d’investissements spécifiques liés à la sécheresse.

La région à l’écoute de la profession
À l’issue de sa visite, la vice-présidente de la région Bourgogne Franche-Comté a accepté de répondre à nos questions. Morceaux choisis.
- Vous avez participé à une table ronde sur la sécheresse, que retenez-vous de ces travaux ?
«Ce qui m’a intéressé dans la réunion avec les acteurs c’est la recherche de solutions alternatives notamment autour des plaquettes de bois. Je crois que l’on oublie trop souvent la notion de résilience face aux aléas climatique. Ils font envisager d’avantage stocks de fourrage pour être plus autonome.
Pourquoi ne pas envisager pour cela de passer par un système en polyculture élevage soit à l’échelle d’une exploitation soit à l’échelle d’un secteur qui puisse permettre d’assurer cette résistance face aux aléas».
- Faut-il changer nos pratiques selon vous ?
«Nous y travaillons autour du Plan Régional Agricole dans lequel il y a un accompagnement de la région grâce aux audits des exploitations. Il faut que ces derniers soient orientés en fonction de ce réchauffement climatique mais il n’y a pas de solution unique. Néanmoins, il faut avoir en tête que les pertes pour une exploitation moyenne, depuis quelqueq mois, sont estimées entre 10 000 à 20 000 euros en Bourgogne-Franche-Comté».

- Vous avez pu visiter l’Agropôle du Marault et ses installations, que pensez-vous de la présentation des projets qui vous a été faite ?
«Je voudrais que l’on mette en réseau l’ensemble des acteurs susceptibles de travailler autour de la Ferme du Marault. L’idée est d’avoir un véritable écosystème pour la Recherche et Développement au service du besoin de terrain. Cela peut nous servir dans la lutte contre le réchauffement climatique. Le Marault me semble être un lieu adéquat mais à condition que tout soit connecté en réseau. Enfin concernant le circuit court, il faut stimuler les aspects logistiques. De notre côté à la Région, une enveloppe existe pour accompagner financièrement les achats des petits équipements comme les serres par exemple».

Théophile Mercier

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