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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 18-10-2018]

Maïs grain

Une forte hétérogénéité

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Agriculteur à Losne, à la limite du Jura, Jean-Philippe Dubief est également gérant d’une entreprise de travaux agricoles.
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Les parcelles non irriguées ont particulièrement décroché.
Jean-Philippe Dubief fait part d’une grande hétérogénéité dans la récolte de maïs dans le val de Saône.
Inondations au printemps, canicule puis sécheresse : la campagne climatique a été particulièrement compliquée cette année. À Losne, Jean-Philippe Dubief vient de terminer sa récolte de maïs et celle des clients de son ETA. Le Côte-d’orien de 46 ans fait état d’une forte hétérogénéité de la récolte liée aux caprices de la météo : «Le fait le plus marquant de l’année est sans aucun doute le décrochage du maïs non irrigué à cause des fortes chaleurs et de la sécheresse. La moyenne des parcelles que j’ai récoltées devrait se situer aux alentours de 80, voire 75 q/ha secs, avec parfois de grands écarts à l’intérieur d’un même champ. Une autre caractéristique de l’année est sa grande précocité : nous n’avions jamais commencé de récolter aussi tôt, autour du 25 septembre».

Des parcelles mieux loties
Dans le même temps, les parcelles irriguées vont certainement approcher la barre correcte des 120 q/ha. «Une parcelle a atteint 180 q/ha humides. Des clients sont contents de leur récolte, d’autres beaucoup moins», poursuit Jean-Philippe Dubief, citant deux points positifs de la campagne : «avec le sec, les conditions sont forcément très bonnes pour récolter, nous n’abîmons ni les champs, ni le matériel. Le sec va également engendrer une baisse importante des coûts de séchage. Nous avons récolté entre 15 et 18 % d’humidité, ce qui est très peu. D’ordinaire, il n’est pas rare d’enregistrer des taux supérieurs à 30 %. Cette baisse de charges va permettre aux exploitants de limiter la perte économique liée aux rendements décevants dans le maïs non irrigué. Cela ne comblera malheureusement pas tout, d’autant que les cours du maïs tendent à rebaisser après un léger rebond cet été».

Du maïs semences
L’exploitant côte-d’orien a également cultivé du maïs semences, chez lui, pour la quatrième année consécutive : «la récolte s’est terminée le 1er octobre. Un champ de 2,5 ha contenait du maïs fertile, un autre de 16 ha se dédiait à du maïs stérile. Je n’ai pas encore tous les résultats mais la campagne s’est plutôt bien passée, à l’exception de problèmes de fécondation liés aux fortes chaleurs estivales. Le maïs semences est une culture à forte valeur ajoutée, mais qui est extrêmement gourmande en main-d’œuvre. Le suivi technique n’a rien à voir avec le maïs grain».

Aurélien Genest

porte ouverte vanlay
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