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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 03-05-2018]

Ovins

Nés puis mis au pré

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Les animaux sont rentrés chaque soir pendant une période de trois semaines.
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Nicolas Régala vend ses produits à la ferme sur commande, sur plusieurs marchés et dans plusieurs restaurants du département.
Les 260 agneaux de Nicolas Régala ont été récemment lâchés autour de sa bergerie, près de Nuits-Saint-Georges.
Ça, c’est fait ! Après trois mois de travail intense dédiés aux agnelages, Nicolas Régala vient de lâcher ses animaux sur les plateaux calcaires de l’arrière côte, à Fussey, dans un pré de 60 hectares d’un seul tenant autour de l’exploitation. Les ovins sont rentrés chaque soir durant trois semaines, afin de limiter les troubles physiologiques et alimentaires, le tout en diminuant les risques de prédation à mettre à l’actif des renards. «Tout se déroule très bien pour le moment, la pousse d’herbe est repartie dès le retour du soleil, il n’y a pas de problème de ce côté-là. Les agneaux ont pris du poids en seulement quelques jours», confie le jeune éleveur de 29 ans, installé à la bergerie du bas de Gouey depuis 2011.

Quelques triplés
Nicolas Régala élève une troupe de 300 ovins, principalement en race Charollaise. «Les agnelages ont débuté en janvier et se sont terminés dans leur très grande majorité vers le 20 mars. Quelques retardataires ont donné naissance à des agneaux à la mi-avril, mais c’est désormais fini», poursuit l’éleveur, qui dénombre 260 agneaux pour 240 agnelages  : «certaines brebis ont fait deux petits. Il y a eu aussi des triplés, mais beaucoup moins fréquemment. J’ai eu beaucoup moins de brebis vides que lors des deux dernières années, cela est sans doute dû à une saison d’automne plus propice à la reproduction. Il avait fait très sec un an auparavant».

24 heures sur 24
Avec ce nombre important de naissances, le premier trimestre 2018 a été très mouvementé pour Nicolas Régala : «le 25 janvier a été le jour le plus productif avec quinze mise-bas la même journée ! Quinze petits en seulement quelques heures, cela commence à faire beaucoup, surtout quand cinq ou six agneaux naissent dans le même lot !
En effet, tous les agneaux se retrouvent mélangés, il faut parfois retrouver leur mère, car les brebis qui n’ont pas encore agnelé se les accaparent. Cela est d’autant plus compliqué quand il y a des jumeaux ou des triplés. Lors des agnelages, il faut être présent quasiment 24h/24h sur l’exploitation : il faut assister les brebis en cas de besoin, mettre en case les agneaux pour les boucler, surveiller que
chacun tête bien, que les mères s’en occupent bien...».

Vente directe
Ce gros coup de bourre étant terminé, Nicolas Régala va davantage se consacrer à la vente directe de ses produits. Après l’abattoir de Beaune, ses agneaux élevés à l’herbe prennent la direction de l’entreprise Seleviandes basée à Saint-Rémy et spécialisée dans la découpe. «Je vends à la ferme, sur commande, des colis de demi-agneaux comprenant gigot, épaule, côtelette, collier et poitrine» précise le producteur, qui propose également de très bonnes merguez de brebis à ses clients. Nicolas Regala est également adhérent à Bienvenue à la ferme et participe à plusieurs marchés tout au long de l’année. Contact : 06 77 99 22 77.

Aurélien Genest

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