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NIEVRE

[Article mis en ligne le 08-03-2018]

Chambre d’agriculture

Un budget maîtrisé, des inquiétudes grandissantes

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La session de la Chambre d’agriculture de la Nièvre s’est réunie la semaine passée à Magny-Cours. Outre la présentation des comptes financiers 2017, parfaitement maîtrisés, les débats de la session se sont attardés sur les facteurs d’inquiétudes et d’incohérence politique qui encadrent l’exercice du métier d’agriculteur ces derniers mois ! Bref retour «en mot» sur cette journée du 22 février ….
Rigueur, c’est ce qu’inspire la présentation des comptes financiers 2017 de la chambre d’agriculture par son directeur, Pierre Balique. Avec un budget final présentant un excédent de 63 980 €, l’équipe professionnelle en place fait montre du sérieux budgétaire qu’elle a su imposer à la structure, via la maîtrise de la masse salariale et des charges de fonctionnement. Un résultat positif pour la deuxième année consécutive qui permet de se projeter pour continuer à accompagner les agriculteurs Nivernais.

Positif !
Comme la teneur de l’échange introductif avec le président du conseil départemental, Alain Lassus, qui a rappelé son soutien au modèle agricole Nivernais et sa volonté de continuer à soutenir des projets de développement, en dépit des dispositions de la loi Notre, restreignant les champs d’intervention de la collectivité départementale. Une réunion de travail est par ailleurs prévue sur ces sujets, en lien avec les organisations professionnelles, dans les prochaines semaines.

«Montée en pression»
Comme le coup de chaud de quelques membres de chambre indignés par le revirement de dernière minute sur le dossier de révision de la cartographie des zones défavorisées simples. Le 20 février matin, toute la Nièvre est classée. Le soir même, 44 communes sont retirées du zonage sous couvert d’un arbitrage gouvernemental ! Six communes historiquement classées ZDS, perdent leur statut. Malgré les éléments de langage de l’État, les faits sont là ! La dernière «cartouche» à exploiter sera celle de la continuité territoriale qui permettrait de reclasser certains territoires selon les services de l’État.

Incohérence
Comme la ligne politique gouvernementale en matière agricole, à laquelle plus personne ne finit par croire ou comprendre quelque chose. Sous-jacent, le bouillant dossier de l’accord commercial avec le Mercosur qui ouvrirait les portes à des importations massives de produits alimentaires ne respectant aucun des standards de production imposés en France et en Europe ! La viande bovine et les filières végétales, notamment la filière éthanol, sont fortement exposées.
Alors que le Président Macron plaide pour une montée en gamme qualitative et la reconnaissance des coûts de production dans la composition des prix agricoles, la ratification des accords commerciaux avec le Mercosur grave dans le marbre la doctrine du «plus de normes, plus charges et moins de prix» pour les paysans. En substance, la synthèse des interventions de la salle et du message passé par Éric Bertrand, président de la chambre d’agriculture, au député LREM de la Nièvre, Patrice Perrot, présent sur place : «On a eu envie d’y croire, on pensait que ça pourrait fonctionner, et finalement l’actualité nous rattrape».

Clarté !
Comme la réponse de Didier Ramet à une question de la salle sur la mise en place de l’identification électronique des bovins. «La posture de la chambre de la Nièvre est claire ! Nous refusons la mise en place d’une contrainte et d’une charge nouvelle pour les éleveurs alors même que concrètement, le passage à l’électronique ne générera de la plus-value qu’au seul profit de l’aval de la filière ! Je me suis clairement exprimé sur le sujet en commission élevage à l’APCA. Si passage à l’électronique il doit y avoir, il faut que le surcoût soit compensé par des financements autres que des ponctions sur les comptes des éleveurs».  Message net et précis ….

Consensus généralisé
Comme le résultat du vote de la motion présentée par la FDSEA et les JA (voir encadré) et relative à la révision du prochain schéma départemental de gestion cynégétique 2018-2024 dans la Nièvre. L’unanimité moins deux abstentions pour des propositions mesurées, équilibrées et respectueuses de l’acte de chasse, visant à favoriser la régulation des populations de sangliers dans le département et à minimiser l’impact de ces dernières sur les parcelles agricoles.

SL-FDSEA 58

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