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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 22-02-2018]

Salers

Une bien jolie sortie

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Lionel Lachot et son bovin, le 7 février lors d’une vente dans le Cantal.
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L’éleveur côte-d’orien s’est lancé en 2013 dans l’élevage Salers.
Un éleveur de Côte-d’Or vient de vendre l’un de ses veaux au prix exceptionnel de 6 020 euros.
Éleveur à Villeberny, Lionel Lachot a présenté un veau à la station d’évaluation de Saint-Bonnet de Salers. L’animal côte-d’orien, retenu par la commission de sélection et rentré le 1er septembre, était proposé à la vente le 7 février. Ses très bons résultats en sortie de station, ses performances et sa morphologie ont attiré l’attention du public et des acheteurs potentiels, la preuve en est son très beau prix de vente à 6 020 euros ! «Je me doutais qu’il allait être vendu, ses résultats faisaient partie des trois meilleurs de la station, mais je ne m’attendais pas du tout à un tel prix» confie Lionel Lachot, qui participait à sa toute première édition en tant qu’apporteur. La top-vente a atteint 8 521 euros, suivie d’une transaction à 7 333 euros. Le veau de Lionel Lachot, troisième enchère de cette édition, aurait pu être encore mieux vendu comme l’explique l’éleveur : «si sa grand-mère avait été pointée, l’animal aurait été retenu par un centre d’insémination. Son prix d’achat aurait été augmenté de 3 000 euros, comme ce fut le cas pour le deuxième bovin le plus cher de cette vente, acheté 4 333 euros par un éleveur et 3 000 euros par un inséminateur».

Une autre enchère à 6 003 euros
Si quarante veaux étaient évalués durant plusieurs mois, seuls vingt sept d’entre eux ont été proposés à la vente. Vingt-deux bovins ont trouvé preneur ce 7 février, pour une moyenne de prix de 3 509 euros. «Contrairement à ce qu’il se fait chez nous, les enchères ne se font pas à l’aide d’un boîtier électronique, ni au moyen d’une palette» explique Lionel Lachot, «après la présentation de l’animal sur un ring, les personnes intéressées indiquent un prix sur une feuille avant de la mettre dans une enveloppe. Celle-ci est ouverte dès lors que toutes les offres sont recueillies. Il y a une mise à prix 2 000 euros à respecter, l’animal part ensuite au plus offrant». Le veau de l’EARL d’Ozerain a attiré huit prétendants. La mise maximale de 6 020 euros a été remportée par une exploitation du Cantal élevant 200 mères Salers. Une autre mise était tout proche de l’emporter : deux éleveurs de l’Aisne s’étaient associés pour proposer la somme de 6 003 euros.

Rendez-vous l’an prochain
Ce déplacement de 400 km marqué par une très belle vente récompense le travail de l’éleveur côte-d’orien qui a acheté ses premiers animaux Salers en 2013 dans ce même département du Cantal. Son troupeau est aujourd’hui inscrit au Herd Book et compte 85 mères. Passionné de génétique, Lionel Lachot ne manquera pas de retenter sa chance l’été prochain.

Aurélien Genest

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