Abonnement Nous Contacter Participer Petites annonces Publications légales Extranet

BOURGOGNE

[Article mis en ligne le 10-01-2018]

7/8 : Une ambition,

«France Terre de lait»

photo article
Dans son plan, la filière laitière entend redonner une ambition à la France laitière et faire de l’interprofession le lieu d’un dialogue retrouvé entre tous les acteurs et les citoyens.
«Les débats ont été laborieux mais assez vite, tout le monde a compris qu’il y avait un enjeu : que l’interprofession redevienne un lieu où les gens se parlent», a estimé Thierry Roquefeuil, président de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) et du Cniel (l’interprofession laitière). L’un des objectifs de la filière est d’ailleurs d’intégrer dans les six mois les acteurs du commerce et de la distribution au sein de l’interprofession. Pour mieux répondre aux attentes, le plan de filière a identifié plusieurs segmentations : le bio, dont le développement doit se poursuivre, le sans OGM et l’accès au pâturage  et ensuite, plébiscités par les consommateurs, les signes de qualité, qui devront et les circuits de proximité.

Un socle de référence
Le maintien des exploitations laitières dans toutes les régions demeure un enjeu essentiel pour l’aménagement des territoires et du dynamisme du tissu rural. Derrière une démarche intitulée, «France Terre de Lait», l’ambition est de rappeler l’importance de la production laitière en France, d’autant plus que le marché domestique représente 60 % des débouchés. Le premier axe du plan définit un socle de référence, le «standard haute qualité» du lait et des produits laitiers français, avec l’objectif d’y intégrer l’ensemble de la production laitière française. Cette démarche s’inscrit dans la certification ISO 26000, relative à la RSE. Le socle de référence doit ainsi permettre la juste rémunération des éleveurs, la possibilité pour les éleveurs de se faire remplacer au moins une fois par semaine, une haute qualité sanitaire (zéro antibiotique et zéro pesticide dans le lait), le respect du bien-être animal - la filière travaille d’ailleurs à la définition de nouveaux indicateurs - et le respect des engagements environnementaux. Derrière ces exigences, il s’agit de donner un prix rémunérateur aux éleveurs et de conserver une attractivité du métier pour les jeunes générations, notamment à travers le critère d’un jour de remplacement par semaine.

1/8 : Plans de filière : Encore du pain sur la planche pour un vrai retour de la valeur
2/8 : Filière céréalière : répondre aux attentes de tous les consommateurs
3/8 : Assurer la compétitivité et la durabilité de la filière fruits et légumes
4/8 : Favoriser et valoriser le “Made In France” pour les huiles et protéines végétales
5/8 : Viticulture : des leviers pour relever le défi environnemental
6/8 : Accompagner la montée en gamme de la viande bovine
8/8 : Porc : compétitivité et réponse aux marchés
votre publicité
photo article

Gouvernement - Didier Guillaume, un «spécialiste» à l’Agriculture

[En ligne le 18-10-2018]

photo article

Visite ministérielle au Sommet de l’élevage - Pas de plan Orsec pour l’élevage à sec

[En ligne le 11-10-2018]

photo article

Viande bovine - Interbev remet le couvert

[En ligne le 11-10-2018]

RECHERCHE

ÉDITION N°1498

La une

LIENS EXTERNES

METEO

PUBLICITE

votre publicité

NEWSLETTER

Inscrivez vous à la Newsletter pour être toujours informé

Réseaux