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NIEVRE

[Article mis en ligne le 30-11-2017]

Les traditions ne se perdent pas

L’Élysée et le sapin du Morvan

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Une fierté pour l’exploitation de Brassy
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Le moment du choix sur la sapinière de Jean-Christophe Bonoron
Comme régulièrement, c’est sur l’exploitation de Jean-Christophe Bonoron à Brassy que le responsable parcs et jardins des résidences présidentielles à l’Elysée est venu chercher le Nordmann qui trônera dans quelques jours dans la cour d’honneur.
C’est mardi 21 novembre que cet achat traditionnel, et pourtant pas comme les autres, a eu lieu. Un choix esthétique mais aussi pratique puisque le transport est un paramètre essentiel. En effet le sapin de Noël, après avoir rejoint Auxerre par la route, prendra le chemin de l’Élysée par voie fluviale. Jean-Christophe Bonoron avait donc choisi trois sapins répondant aux critères du responsable, venu accompagné des jardiniers de l’Élysée. Le choix final se faisant de visu. Pas trop large, bien touffu, élancé, le sapin doit former un cône régulier, les épines devant être de belle couleur. Puis avoir trois sapins permet aussi d’anticiper un éventuel problème au moment de la coupe et avoir une solution de rechange. Mais cette année encore, pas de souci. Et c’est un arbre âgé de 25 ans et haut de 13 mètres qui est en route pour la cour du palais présidentiel. D’autres conifères, plus petits, sont aussi coupés pour décorer d’autres salles de l’Élysée. Ces types de sapins ne sont pas commercialisés pour les particuliers mais réservés à une clientèle bien spécifique. Ainsi Jean-Christophe Bonoron explique dans le Journal du Centre qu’il fournit aussi l’Opéra de Paris.  

Le sapin sera installé le week-end du 9 et 10 décembre
Comme l’a expliqué sur France Bleu Pierre Bonnaure, le responsable des parcs et jardins, «le sapin choisi va désormais être retravaillé pour l’adapter précisément à la cour d’honneur de l’Élysée. Il doit faire impérativement onze mètres lorsqu’il sera en place». Une taille sera donc effectuée. En ce qui concerne le choix d’une exploitation ou d’une autres pour cette commande bien particulière, Frédéric Naudet, président de l’association française du sapin de Noël naturel, explique – toujours dans les colonnes du JDC – qu’il n’y a pas d’appel d’offres : «On demande à nos adhérents s’il y a des producteurs qui ont des sapins qui répondent aux critères de l’Élysée. Mais ça ne se bouscule pas. Et puis, on sait qu’il ne faut pas être loin de Paris. C’est toujours Jean-Christophe qui répond positivement à la demande de l’association. Ça coûte plus que ça ne rapporte. L’Élysée est ravie. Nous aussi». Le sapin, offert par l’association et Val’hor (l’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage), partira mardi en péniche direction la capitale où il arrivera trois jours plus tard. C’est le week-end du 9 et 10 décembre qu’il prendra place, décoré, sous les ors de la république. C’est la cinquième année que ce sapin est coupé sur l’exploitation de Brassy.

Fabienne Desseux

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