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YONNE

[Article mis en ligne le 20-01-2021]

Union Charolais Croissance

Un beau lancement pour les ventes aux enchères

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Le taureau Pacman, fils de Maximus, né à l’Earl de Boudernault, est la plus belle vente de cette journée.
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64 palettes étaient présentes lors de la vente aux enchères du 13 janvier.
Les ventes aux enchères de reproducteurs, organisées par l’Union Charolais Croissance, ont très bien débuté, avec une belle affluence lors de la première vente, le 13 janvier à Charmoy. La moyenne des ventes de cette journée s’élève à 3 443 euros.
Comme chaque année, les traditionnelles ventes aux enchères de reproducteurs, organisées par l’Union Charolais Croissance, ont lieu dans l’Yonne et dans les départements limitrophes. Cette année, les ventes démarrent bien avec 64 palettes présentes lors de la première journée, le 13 janvier, à Charmoy. «Il y a quatre ventes sur le site de Charmoy (les 13 et 20 janvier, et le 3 et 10 février), une vente à Montrond-les-Bains (42, le 27 janvier) et une vente à Créancey (21, le 24 février)», lance Laurent Bonin, président de l’Union Charolais Croissance. «Au total, il y a 180 taureaux en vente sur les quatre ventes aux enchères sur le site de Charmoy».
Sur les 41 taureaux mis en vente lors de la journée du 13 janvier, 40 ont été vendus. La mise a prix moyenne était de 2 500 euros. La moyenne des ventes qui s’élève à 3 443 euros. La plus belle vente est pour le taureau Pacman, vendu à 5 550 euros (lire par ailleurs).

Des taureaux prêts à la reproduction
Tous les profils de taureaux sont présentés durant ces ventes aux enchères. «La particularité de l’UCC, c’est que les taureaux vendus sont 100 % prêts. Ils ont tous suivi un spermogramme. Ils sont aussi génotypés, donc on connaît leurs gènes d’intérêt. Ce sont des veaux prêts à mettre à la saillie car ils font déjà 700 à 800 kg. On peut leur mettre facilement 15 à 20 vaches. Ce sont des reproducteurs à fort potentiel», détaille Laurent Bonin. «Cette année, comme les dernières années, on travaille sur des taureaux avec peut-être un peu plus de viande, qui répondent un peu plus à la filière viande».
Quant à la provenance des animaux ? «Ils viennent de l’Yonne, de la Saône-et-Loire, de la Nièvre, de la Côte-d’Or, de la Meurthe-et-Moselle, de la Moselle, de l’Ain ou encore de l’Isère. Et ils partent sur toute la France et même à l’étranger», continue Laurent Bonin.

Des ventes en présentiel et en ligne
Ces ventes aux enchères sont une attente des éleveurs. «L’élevage a beaucoup souffert de la crise sanitaire (liée à la Covid-19). Même si financièrement c’est compliqué pour les paysans, ils ont besoin d’un taureau pour avoir des veaux l’année prochaine», assure le président de l’UCC.
Et pour anticiper d’éventuelles annulations à cause du contexte actuel, l’UCC a innové cette année. «Habituellement, on fait toutes nos ventes à la palette. Mais cette année, on a pris des dispositions par rapport à la Covid-19. La dernière vente (le 10 février) à Charmoy, celle de Montrond-les-Bains (le 27 janvier) et celle de Créancey (le 24 février) seront faites en présentiel ainsi qu’en ligne, où il sera possible de faire monter les prix». De quoi assurer la tenue de toutes les ventes aux enchères.

Christopher Levé

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