Abonnement Nous Contacter Participer Petites annonces Publications légales Extranet

COTE D'OR

[Article mis en ligne le 08-10-2020]

Volailles

Avec elles, tout va bien

photo article
Jean-Philippe Boccard et Alain Son, éleveurs à Fontangy
photo article
Murielle et Nicolas Porcherot élèvent 12 000 poules pondeuses bios à Poiseul-la-Ville.
photo article
Cyril Jacotot élève des poulets près de Bligny-sur-Ouche.
La conjoncture impacte de nombreuses productions, les volailles font partie des rares exceptions.
Une nouvelle facture sécheresse qui devrait avoisiner les 30 000 euros, des derniers broutards partis à seulement 2,36 euros/kg, des affouragements et abreuvements permanents…
L’été des éleveurs est une nouvelle fois compliqué. Cyril Jacotot, en Gaec avec son frère Olivier et sa mère Colette à Mavilly-Mandelot, travaille sans relâche dans un élevage de 160 vaches charolaises. Les occupations, les préoccupations et les dépenses ne manquent vraiment pas en ce moment.
Une autre production présente sur la ferme génère heureusement beaucoup moins de problèmes. Il s’agit des volailles, choisies par Cyril Jacotot en 2003 lors de son installation : «Il fallait trouver un nouvel atelier et un poulailler s’est vite imposé. J’ai opté pour un bâtiment label de 420 m2 avec un hectare de parcours, la structure accueille des lots de 4 400 poulets pour une durée d’élevage généralement comprise entre 80 et 85 jours. Je travaille avec le syndicat Volailles fermières de Bourgogne et Sanders».

Aucune surprise
L’éleveur dresse un très bon bilan de cette production lancée il y a donc près de 18 ans : «le travail est plaisant à réaliser et ne monopolise que très peu, environ 1 h 30 par jour. Ce type de poulailler, à taille humaine, génère un revenu fixe de 700 à 800 euros nets chaque mois. Les résultats techniques peuvent faire légèrement varier le résultat, mais nous savons généralement à quoi nous en tenir. Quand le prix de l’aliment augmente, le prix des reprises en fait tout autant… Avec les volailles, il n’y a pas de surprise, ce serait vraiment bien qu’il en soit autant avec les bovins !». Aucun «pépin», ou presque, n’est à déplorer dans ce type d’atelier : «il y a toujours un peu de mortalité, une cinquantaine de poulets par lot, peut-être un peu plus lors des canicules… Il y a aussi les prédateurs, les buses sont responsables de quelques pertes. Les renards, heureusement, sont bien maîtrisés grâce à la pose d’un fil électrique. Pour le reste, tout va bien».

Une valeur sûre
Cette production avicole est une «valeur sûre» pour Cyril Jacotot, qui «regretterait presque» de ne pas avoir investi dans un deuxième bâtiment à l’époque.
L’agriculteur de Mavilly-Mandelot n’a peut-être pas dit son dernier mot dans ce dossier : «il n’est jamais trop tard pour se lancer. Il est vrai que j’y réfléchis depuis un petit moment déjà… Les élevages de poules pondeuses bios ont actuellement le vent en poupe ? Mais les investissements sont souvent très importants. Il y aurait une demande, aujourd’hui, sur la préparation des poules à la ponte, elles resteraient une centaine de jours dans des bâtiments label, comme le mien, avant de rejoindre un autre élevage. Ceci mérite d’être étudié».




AG

votre publicité
photo article

Expertises de terrains et de stabulations - L’appel à un(e) géobiologue

[En ligne le 14-10-2020]

photo article

Service de remplacement - Une petite année

[En ligne le 08-10-2020]

photo article

Groupement des agrobiologistes de Côte-d - Passage de flambeau au Gab 21

[En ligne le 08-10-2020]

RECHERCHE

ÉDITION N°1600

La une

LIENS EXTERNES

METEO

PUBLICITE

votre publicité

NEWSLETTER

Inscrivez vous à la Newsletter pour être toujours informé

Réseaux