Abonnement Nous Contacter Participer Petites annonces Publications légales Extranet

COTE D'OR

[Article mis en ligne le 26-03-2020]

Au quotidien

Travailler quand des déplacements s’imposent

photo article
Assurer la continuité de l’activité impose à certains exploitants de beaucoup se déplacer.
Les agriculteurs conservent une certaine liberté de déplacements afin d’assurer leurs tâches professionnelles. Jean-Michel Brocard habite assez loin de son exploitation. Il témoigne.
Dans les contraintes impliquées par le confinement lié à l’épidémie de Covid 19, la limitation des déplacements peut-être lourde de conséquences. Heureusement, les Pouvoirs publics ont considéré que l’activité agricole demeurait prioritaire dans ce domaine. Il est vrai que les exploitants ne sont pas toujours à proximité immédiate de leurs parcelles. C’est le cas de Jean-Michel Brocard. Cet agriculteur fait de la production céréalière mais son exploitation se situe à Détain-et-Bruant, petite commune proche de Nuits-Saint-Georges alors que lui-même est domicilié à Chenôve. « J’ai un prestataire de services qui réalise une partie de mes travaux, explique-t-il, et j’assure moi-même de la prestation de service pour une plateforme de compostage basée à Fouchanges ». Tout cela impose de nombreux déplacements. « J’ai aussi des collègues dont l’exploitation est présente sur deux départements… » Le quotidien de Jean-Michel n’est donc pas bouleversé par les nouvelles règles en vigueur, à la condition qu’il soit vigilant pour se munir du certificat prouvant qu’il est bien exploitant agricole.

Des rapports qui évoluent
Actuellement, il opère beaucoup sur la plateforme de compostage de Fouchanges qui centralise des déchets verts de l’agglomération dijonnaise, mais cette activité est appelée à diminuer car les déchetteries sont maintenant fermées. « Sur mon exploitation, pour le moment, on peut réaliser nos travaux normalement. Le changement, c’est dans le rapport avec les techniciens agricoles. Moi je travaille avec la coopérative de Beaune. On fait le maximum par mail ou téléphone. Les techniciens connaissent nos parcellaires, ils se déplacent seuls sur les parcelles, ils observent et ensuite ils nous font un rapport en signalant s’ils ont repéré un souci et de quel ordre il peut être. En tant qu’agriculteur, je donne alors mon aval et je fais le traitement. Si je n’ai pas le produit nécessaire, la coopérative me le prépare sur son site, et moi je vais les chercher, sans qu’il y ait d’échange ou de contact ». Idem pour l’entretien des machines. Si besoin, le mécanicien vient et Jean-Michel Brocard lui prépare la machine. Il intervient dessus, mais, là encore, pas de contact direct.

Berty Robert

photo article

Équins - Bienvenue aux poulains

[En ligne le 27-05-2020]

photo article

Saint-Seine-l’Abbaye - Pas de fête, du coup

[En ligne le 27-05-2020]

photo article

Enseignement agricole - Une fin d’année atypique

[En ligne le 27-05-2020]

RECHERCHE

ÉDITION N°1580

La une

LIENS EXTERNES

METEO

PUBLICITE

votre publicité

NEWSLETTER

Inscrivez vous à la Newsletter pour être toujours informé

Réseaux