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[Article mis en ligne le 16-01-2020]

Élevage

Vêlages : une organisation minutieuse

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Philippe et Frédéric Maillaut, deux des trois associés au Gaec.
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L’arrivée du robot, il y a un an a soulagé le travail des exploitants.
Les vêlages se poursuivent dans le département. L’occasion de s’intéresser à l’organisation du travail durant cette période cruciale pour les éleveurs. Exemple au Gaec des Plots situé à Devay.
Cela ne chaume pas au Gaec des Plots. L’exploitation située à Devay est en pleine campagne de vêlage. Une campagne qui a débuté depuis novembre dernier et qui doit s’achever en avril prochain. « Pour le moment, nous avons 150 veaux de nés sur les 350 prévus cette année » explique Philippe Maillaut, l’un des trois associés du Gaec avec Philippe son frère et Michel Laborde. Pour assurer la surveillance durant toute la période de vêlage, les trois exploitants ont mis en place des tours de gardes : « Chacun fait au moins 24h de surveillance avec une nuit par garde. Et on s’assure toutes les trois heures qu’il n’y a pas de soucis particulier. Comme dans d’autres exploitations, nous avons mis en place des caméras. Elles nous facilitent grandement le travail et elles nous évitent de nous relever la nuit. Nous en avons installé cinq pour nous permettre de balayer l’ensemble de la stabulation » ajoute Philippe Maillaut. Cette surveillance est d’autant plus importante que cette année, les exploitants ont constaté d’avantage de torsions que l’année dernière. «À la même période, nous avons réalisé deux fois plus de césariennes que l’an passé. Même les vétérinaires ne savent pas d’où ça vient. Il est difficile d’affirmer que la sécheresse joue un rôle dans ce phénomène » concède Philippe Maillaut.

L’arrivée du robot nous a soulagé
L’organisation du travail durant les vêlages au Gaec des Plots est facilitée par l’arrivée, il y a un an, d’un robot d’alimentation.
Un engin autonome sans chauffeur qui se déplace du hangar de stockage jusqu’à la stabulation et qui est capable de distribuer  jusqu’à quatre rations d’engraissement. « Nous l’avons acheté il y a un an, et maintenant nous ne pourrions pas nous en passer. Tout est programmé informatiquement est le robot sait précisément la quantité d’aliments qu’il doit distribuer. L’engin se repère à l’aide d’un câble creusé dans le sol sur près d’un kilomètre. C’est un investissement de 300 000 euros mais nous avons bénéficié de 20 000 euros d’aides » ajoute de nouveau Philippe Maillaut. Avec cet outil, les exploitants estiment avoir gagné une matinée de travail. « Nous pouvons nous consacrer davantage à la surveillance des animaux et à l’entretien des parcs. L’arrivée de ce robot nous a soulagé » conclu Philippe Maillaut.

Théophile Mercier

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