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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 21-08-2019]

Trait auxois

Une tradition à perpétuer

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Lors des épreuves à Meursanges.
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L’éleveur de 32 ans, avec Dolly d’Huilly, l’une de ses deux juments auxoises.
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Les participants au concours de Vitteaux.
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Lors de la remise des prix au concours de Liernais.
Édouard Beurton, à Censerey, fait partie des éleveurs de chevaux traits auxois animés par une grande envie : celle de voir perdurer leur équin favori sur son territoire de prédilection.
Installé depuis 2014 sur la ferme familiale au hameau de Nailly (100 vaches charolaises, 80 brebis), Édouard Beurton n’avait pas tardé à se procurer des chevaux de traits auxois. «Je l’ai fait dès mon arrivée sur l’exploitation. Cela faisait plusieurs années que je côtoyais ces beaux animaux chez Florian Bizouard, dans un village à proximité, à Huilly. Je l’accompagnais sur différents concours, notamment à Semur et Paris. J’ai moi-même voulu élever des chevaux», indique le jeune Côte-d’orien.

Promouvoir et faire reproduire
Descendu sous la barre des 100 naissances en 2017, le trait auxois fait partie des races à faibles effectifs en France. «Beaucoup de monde a pris conscience des conséquences que cela pouvait engendrer. Chacun est motivé à l’idée de faire perdurer cette belle race qui est ici dans son berceau. Le maintien et le développement du trait auxois passent par des poulinages mais aussi par une belle promotion des chevaux, lors des concours et aussi, dans ses différentes utilisations», explique Édouard Beurton. L’éleveur rappelle à cette occasion la conjoncture favorable du monde équin : «le cheval de trait a le vent en poupe depuis plusieurs mois, voire années. Les poulains se vendent aujourd’hui 2,50 euros/kg vif, c’est vraiment intéressant par rapport à ce qu’il se pratiquait il y a encore quelque temps». Dans le même temps, l’Union nationale du cheval de trait auxois invite ses adhérents à multiplier les poulinages, un soutien financier est d’ailleurs accordé pour chaque mise à la reproduction.

Concours dans le 21
Les concours s’enchaînent comme chaque été en Côte-d’Or. Les rendez-vous de Liernais, Vitteaux et Meursanges viennent de se succéder. Édouard Beurton s’est rendu à Liernais pour prendre part au parcours d’excellence du jeune équidé de travail (PEJET) avec une jeune pouliche comtoise : «cette épreuve de docilité était organisée en parallèle du concours modèles et allures, qualificatif pour Semur. Nous étions une douzaine de participants toutes races», précise l’éleveur, qui se rendra comme chaque année au Spécial Trait auxois à Semur les 7 et 8 septembre : «je ne pourrai pas présenter d’animaux de mon exploitation car Dolly d’Huilly, l’une de mes juments qui a obtenu de bons résultats ces dernières années, attend un heureux événement !»

AG

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