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Toutes les brèves de bourgogne

Plan Loup

Publication officielle

Le plan Loup 2018-2023 a été officiellement publié le 19 février par le ministère de l’Agriculture. Pour Claude Font, secrétaire général adjoint de la FNO, «force est de constater qu’il n’y a pas d’évolution notable par rapport à la dernière version» qui avait causé tant de remous dans la profession agricole. «L’objectif de 500 loups restent le même. Il n’y a pas de traitement différencié entre les territoires, etc. Nous sommes déçus et il reste encore beaucoup de zones d’ombre», soulignait-il. Seule la possibilité de réaliser des tirs de défense toute l’année reste un apport d’après lui. Dans leur introduction du plan, Stéphane Travert et Nicolas Hulot déclarent qu’ils seront «attentifs dans les prochains mois à ce que ce plan puisse être mis en œuvre dans son intégralité car chacune des mesures du plan a son importance dans l’équilibre global que nous avons défini ensemble à la suite de la concertation et de la consultation publique».

[En ligne le 22-02-2018]

Loi biodiversité

«La carte unique des cours d’eau est en cours de finition»

«La carte unique des cours d’eau est en cours de finition», explique à Agra Presse Thierry Coué, un des responsables du dossier pour la FNSEA, le 20 février. La loi biodiversité de 2016 a donné lieu à une définition du cours d’eau comme suit: «écoulement d’eaux courantes dans un lit naturel à l’origine, alimenté par une source et présentant un débit suffisant la majeure partie de l’année». La loi précise que «l’écoulement peut ne pas être permanent compte-tenu des conditions hydrologiques et géologiques locales». L’élu syndical explique qu’il s’agit de fusionner les multiples définitions du cours d’eau existantes (carte IGN, carte des Agences de l’eau, carte au titre des Bonnes conditions agricoles et environnementales, etc) en une seule carte. Ainsi, l’administration et les usagers sont tenus de cartographier les cours d’eau selon la définition de la loi biodiversité. «Dans chaque commune, une commission dédiée a été mise en place», décrit Thierry Coué. L’enjeu est de taille. Il explique que pour un agriculteur, la reconnaissance d’un cours d’eau a des conséquences, par exemple l’obligation d’implantation de bandes enherbées.

[En ligne le 22-02-2018]

ICHN

Stéphane Travert présente la carte des zones défavorisées simples

«Nous ne laisserons tomber personne», a martelé Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, le 19 février, lors de la présentation de la carte des zones défavorisées simples (ZDS). Cette carte détermine la possibilité pour les agriculteurs de percevoir l’indemnité compensatoire de handicap naturelle (ICHN), une aide qui représente 4% des aides de la PAC (350 M€), selon le ministère. «La carte présentée ce jour améliore la situation globale, avec 14 000 communes classées contre 13 984 dans la carte du 9 février et 1 349 communes sortantes au lieu de 1 401. Elle devra être encore complétée par l’application d’un critère de continuité territoriale. La carte constitue ainsi la base de travail pour démarrer la négociation avec la Commission européenne», a expliqué le ministère dans son communiqué. Près de 60 000 bénéficiaires devraient percevoir l’aide avec le nouveau zonage contre 53 000 avec le zonage actuel. Pour autant, plus de 5 000 bénéficiaires ne devraient plus la percevoir à partir de 2019, d’où le message insistant de Stéphane Travert. Aucun dispositif financier n’est cependant encore définitivement établi pour «accompagner les sortants» bien que le gouvernement se soit engagé à «les aider dans ce travail de reconfiguration de leur exploitation», selon le ministre.

[En ligne le 22-02-2018]
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Toutes les brèves de côte d'or

Syndical

Et le grand absent du congrès des céréaliers est … le ministre de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture nous a encore fait faux bond au congrès des céréaliers, après l’annulation de sa visite estivale et la promesse de report à l’automne non tenue.
Ce ne sont pourtant pas les problématiques agricoles qui manquent à notre département, ni le poids économique, social et territorial des exploitations dans nos zones rurales.
Nous regrettons le peu de considérations que cela traduit pour les demandes de nos territoires.
Nous souhaitions pourtant lui faire part de nos revendications légitimes :
• Des ZDS qui prennent en compte les handicaps réels. Réintégrons sans délai les Hautes Côtes, le Tonnerois et le Val de Saône.
• La reconnaissance de tous les actifs agricoles et le maintien du libre choix de modèle par chaque exploitant.
• L’amélioration de notre compétitivité grâce à des moyens de productions équitables : pas de positionnement idéologique menant aux interdictions de produits phytosanitaires sans solution de substitution ; pas de concurrence déloyale avec des règles franco-françaises ou des traités de libre-échange tel que le Mercosur ; reconnaissance des difficultés de la zone à faible potentiel et amélioration des dispositifs de gestion des risques.
Notre gouvernement semble privilégier un modèle d’agriculture fantasmé dont le but unique est la préservation de l’environnement, plutôt qu’un modèle économiquement et agronomiquement viable.
Nous voulons conserver la pluralité des modèles, qui participe largement à notre indépendance alimentaire et protéique, à l’entretien de nos campagnes, à la qualité sanitaire de notre alimentation et à l’amélioration de la balance commerciale française. Nous refusons toute nouvelle distorsion de concurrence.
En tout état de cause, nos revendications trouvent parfois échos dans les déclarations de notre ministre. Mais ses engagements pour l’agriculture sont sans cesse remis en cause par d’autres membres du gouvernement, dont l’agriculture n’est pourtant pas la spécialité.
Quand aurons-nous une politique agricole forte, solide et tenable ?

A bon entendeur, Monsieur le ministre, vous demeurez le bienvenu chez nous, même si nous ne nous faisons plus d’illusions !

[En ligne le 01-02-2018]

Groupement d’analyse

Maîtriser ses coûts de main d’œuvre et fidéliser les salariés

De nombreuses exploitations ont des besoins de main d’œuvres à temps partiels ou saisonniers et rencontrent des difficultés pour recruter et fidéliser sur ces postes. Le groupement d’employeurs départemental Agri Ressources 21 est une solution à cet obstacle.

Le groupement d’employeurs est une association qui recrute des salariés qu’elle met à disposition de ses membres adhérents selon leurs besoins respectifs (temps partiel ou saisonnier).
En mutualisant les besoins de main d’œuvre sur un même territoire, Agri Ressources 21 peut proposer des emplois à temps plein aux salariés tout en répondant aux besoins à temps partiel des exploitations qui bénéficient d’un salarié «le juste temps au juste prix».

Au-delà de la fidélisation des salariés et de la maîtrise des coûts, cette formule présente différents avantages pour les exploitants.

Le groupement prend en charge l’ensemble des formalités liées au salariat (contrat de travail, bulletin de salaire, DSN, entretiens professionnels…), accompagne ses membres dans la gestion de la relation avec le salarié (management, gestion des conflits...) et leur apporte les conseils nécessaires pour être en conformité avec la législation en matière d’obligations liées au salariat. Les adhérents quant à eux sont facturés en proportion de l’utilisation du salarié.
Renseignements :  Céline Flückiger au 03 80 68 67 68.

[En ligne le 18-01-2018]

FDSEA

C’est parti pour les cantonales

Les assemblées cantonales de la FDSEA de Côte-d’Or débutent ce soir vendredi 12 janvier à 20 heures à la maire de Duesme pour le canton d’Aignay/Baigneux. Quatre autres rendez-vous sont programmés dans la foulée : Pouilly-en-Auxois le 18 janvier à 10 heures au pôle agricole, Saulieu/Liernais le 19 janvier à 14 heures à l’Espace Jean-Bertin, Venarey-Les Laumes le 23 janvier à 10 heures (lieu à déterminer), et Beaune le 5 février à 14 heures à la salle Cérévia. D’autres réunions seront prochainement communiquées dans Terres de Bourgogne.

[En ligne le 10-01-2018]
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Toutes les brèves de nièvre

Département de la Nièvre

Un loup photographié début janvier

Une photographie d’un grand canidé a été prise le 4 janvier 2018 sur la commune de Vauclaix à l’aide d’un piège photographique. L’analyse du cliché, effectuée par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), met en évidence que les caractéristiques relevées sur cette image sont compatibles avec l’identification d’un loup (canis lupus).
Le site de la prise de vue est situé sur une ligne forestière dans une plantation de conifères.
A ce jour, seul un cliché a permis de photographier cet animal et aucune attaque de troupeau n’a été déclarée sur le département.
Cette espèce ayant une importante capacité de déplacement et de dispersion, notamment en phase de recherche de territoire, il est probable que cette observation relève d’une présence fortuite.
Le comité technique loup mis en place en janvier 2017 se réunit régulièrement avec l’ensemble des partenaires. Le réseau loup/lynx, instauré le 17 février 2017 pour le département, est désormais effectif et est constitué de 35 correspondants assermentés et formés.
Le prochain Comité Loup se tiendra courant février 2018 et permettra de faire le point sur les mesures de prévention relatives à la protection des troupeaux.
Il est rappelé que le loup n’est pas une menace pour l’homme. En tant qu’animal sauvage, il est extrêmement méfiant. Son odorat et son ouïe très développés lui permettent d’éviter autant que possible l’homme, et il fuit s’il se fait surprendre. Il est d’ailleurs très difficile de l’observer dans la nature.
Le loup est une espèce protégée, et à ce titre sont interdites toutes formes de détention, capture de mise à mort intentionnelle, de perturbation intentionnelle et de commerce.

[En ligne le 25-01-2018]

Devenir de l’abattoir de Corbigny

Réunion destinée aux éleveurs le 17 janvier

La section bovine de la FDSEA de la Nièvre a longuement échangé sur le devenir de l’abattoir de Corbigny.
Après la confirmation du retrait de son principal apporteur (Sicarev), la section bovine a pris acte de l’urgence d’engager un plan d’action en 2018. En outre, la section bovine considère que la seule vente directe et les seuls débouchés locaux ne suffiront pas à sauver l’outil.
Dans ce cadre, la section bovine de la FDSEA de la Nièvre, identifie juge nécessaire de mettre en place un comité de pilotage avec une gouvernance assurée par les éleveurs locaux qui sera chargé de coordonner les initiatives prises à l’échelle territoriale. Par ailleurs, la section bovine souhaite que soit défini au plus vite  le modèle économique nécessaire à la pérennité de l’abattoir. D’où l’importance d’identifier les éleveurs et utilisateurs qui souhaitent pouvoir continuer à bénéficier de ses services et connaître leur niveau d’engagement, en volume.  Les enjeux liés au maintien de l’abattoir sur le territoire Centre-Nivernais sont larges, de nombreux emplois et plusieurs familles sont concernés, un outil de service à l’élevage est menacé.
Pour la section bovine de la FDSEA, la première étape consiste à s’organiser localement pour tenter de sauver l’outil. La FDSEA est disposée à prendre une part active à l’accompagnement de toute initiative.  En conséquence, la section bovine de la FDSEA invite tous les éleveurs bovins, ovins, porcins, adhérents ou non, et souhaitant s’engager pour maintenir l’outil d’abattage et de découpe de Corbigny à une réunion, le mercredi 17 janvier, à 10h00, à la mairie de Corbigny.

[En ligne le 10-01-2018]

Chasse

Suspension de la chasse aux oiseaux de passage et gibier d’eau

La chasse aux oiseaux de passage et gibier d’eau est suspendue pour une période de dix jours à compter du mardi 24 janvier à 8 heures jusqu’au jeudi 2 février à 18 heures sur l’ensemble du département de la Nièvre. Cette suspension pourra être renouvelée à l’issue de cette période autant que de besoin.
Cette suspension intervient en raison de ces conditions météorologiques (gel prolongé), défavorables aux oiseaux de passage et au gibier d’eau .
Elle concerne les espèces de gibier suivantes : canards de surfaces, canards plongeurs, rallidés, alaudidés, oies, limicoles (dont la bécasse des bois), colombidés(à l’exception du pigeon ramier), turdidés, caille des blés.
La Nièvre connaît depuis mardi 17 janvier des températures nocturnes très froides. Même si dans la journée les températures dépassent légèrement les 0°C, elles ne permettent pas un dégel. Météo France prévoit des températures minimales très froides au moins jusqu’à jeudi 26 janvier. Bien que les minimales devraient être positives, il est difficile de prévoir si ces températures suffiront, ou non, à dégeler les sols en journée.

[En ligne le 26-01-2017]
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Toutes les brèves de Yonne

Préfecture

Une soirée au goût terroir

Il y avait foule ce vendredi soir, dans les salons feutrés de la préfecture. Élus, corps constitués, représentants du monde économique icaunais dans toute sa diversité… Ils étaient nombreux à avoir répondu à l’invitation de Monsieur le Préfet pour la traditionnelle soirée des vœux. Même Jean-Baptiste Lemoyne, ancien sénateur de l’Yonne, aujourd’hui Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères avait pour l’occasion fait escale à la préfecture entre deux avions ! Pour la 3ème année consécutive, étaient offerts à la dégustation des produits estampillés terroir, par ceux là même qui les produisent. Vins rouges d’Irancy, escargots de Bassou, cornichons de Chemilly sur Yonne, chablis de Maligny, bière de Vézelay, fromages soumaintrain, confitures du Morvan, douceurs sucrées auxerroises… Autant d’occasions pour se livrer au péché de gourmandise et à consommer sans aucune modération !
La volonté de mettre ainsi en lumière le temps d’une soirée, des producteurs icaunais, est à mettre au crédit de l’ancien préfet Moraud, qui en eut l’idée pour la première fois, en 2016. Une initiative que son successeur, Patrice Latron, a souhaité faire perdurer. Pour le plus grand plaisir de tous, producteurs comme invités… Vous reprendrez bien une petite tartine de soumaintrain ?

[En ligne le 18-01-2018]

Voeux

Des vœux au goût «terroir»

Les centaines d’invités qui se pressaient dans les salons feutrés de la préfecture, le 12 janvier dernier, pour la traditionnelle cérémonie des vœux ont eu tout loisir de déguster quelques produits locaux estampillés terroir. Saumon du Borvo, Soumaintrain fermier élaboré par une jeune productrice de Varennes, cornichons « made in Yonne » cultivés et mis en bocaux par le dernier producteur existant sur le sol national, vins chablisiens du Domaine Pinsot, vins du Vézelien en provenance du Domaine Maria Cuny… Un buffet éclectique et coloré, apprécié à sa juste valeur par les visiteurs, qui ont salué l’initiative du préfet Jean-Christophe Moraud, d’inviter ainsi pour la seconde année consécutive, quelques «faiseurs de gastronomie », contribuant à la richesse et la réputation du département tout entier.

[En ligne le 04-02-2016]

Groupama

Groupama fait des heureux

Ils ont été 219, à glisser un bulletin dans l’urne, lors de la semaine d’inauguration de la nouvelle agence Groupama des Clairions, en décembre dernier. Ce mardi soir, c’était l’heure des récompenses pour les 10 chanceux tirés au sort, qui ont tous remporté un coffret cadeau Smartbox d’une valeur de 100 à 300 €.
La cérémonie de remise des prix s’est déroulée en présence du président de la Caisse locale, Julien Esclavy et du directeur de l’établissement auxerrois, Jacques Blanchot.
Les gagnants : Bernard Drujon, Nadine Darlot, Sabrina Lallam, Monique Danton, Catherine Martin, Muriel Abry, Florence Jacquiet, Chantal Gautheron, Kamel Mohamedi
C’est Lola Lugues, qui remporte le Concours du lâcher de ballon organisé à l’attention des enfants, le jour du marché de Noël, le sien ayant été retrouvé aux alentours de Chaumont, en Haute-Marne, à plus de 130 km d’Auxerre.

[En ligne le 04-02-2016]
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ÉDITION N°1464

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