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Toutes les brèves de bourgogne

Votre réseau FDSEA vous informe

Pénibilité : qu’est-ce qui va changer ?

Rebaptisé «compte personnel de prévention», le dispositif ne comptabilise plus les points pour les quatre facteurs de pénibilité les plus controversés (agents chimiques dangereux, postures pénibles, vibrations mécaniques et manutention des charges lourdes). Ils ne seront donc plus à déclarer dans le cadre du nouveau compte personnel de prévention. Pour ces facteurs, la pénibilité pourra être prise en compte si une maladie professionnelle est reconnue.
En revanche, le dispositif reste inchangé pour les six autres facteurs à savoir travail de nuit, répétitif, en horaires alternants ou en milieu hyperbare, ainsi que le bruit et les températures extrêmes.
Dernière modification majeure de cette nouvelle mouture : le financement, cette fois pour tous les facteurs.
Les deux cotisations actuelles seront supprimées et le financement des droits en matière de pénibilité sera organisé dans le cadre de la branche accidents du travail/maladies professionnelles, seule branche de la Sécurité sociale excédentaire.
Cette évolution positive doit être confirmée par la publication des ordonnances réformant le code du Travail. Nous resterons donc vigilants quant à sa mise en œuvre concrète.
Votre FDSEA vous informera bien sûr en temps voulu quant à son application dans la branche agricole.

[En ligne le 27-07-2017]

Nicolas Hulot au Sénat

«Il ne faut pas faire les choses dans la brutalité»

Lors de son audition le 18 juillet par la commission économique du Sénat, Nicolas Hulot a insisté sur l’urgence de la transition écologique et préciser les trois conditions de réussite de celle-ci : «La prévisibilité pour planifier la mutation, l’irréversibilité et la cohérence». «Il faut co-construire de manière apaisée en se fixant un horizon et ne pas faire les choses dans la brutalité», a-t-il insisté. Concernant les Etats généraux de l’alimentation, le ministre de la Transition écologique «compte sur l’intelligence collective» pour qu’ils permettent «aux agriculteurs d’acquérir une sécurité économique, psychologique et environnementale» considérant que «l’agriculture n’est pas simplement un problème mais une solution dans la lutte contre les changements climatiques et qu’il y a de la place pour une diversité agricole». Par ailleurs, il a souligné qu’il était «pour une sanctuarisation des terres agricoles et zéro artificialisation des sols», la France faisant preuve de «gourmandise» sur sa consommation de foncier agricole. «Si on n’utilise pas la capacité des sols à capter le CO2, on n’arrivera pas à la neutralité carbone», a-t-il insisté. Concernant le loup, Nicolas Hulot a précisé qu’il avait décidé d’organiser «une concertation» auprès de toutes les parties «pour planifier les quatre prochaines années» afin «d’évaluer ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas, foyer par foyer». Autre point abordé : il a fait savoir que l’arrêté concernant l’interdiction des néonicotinoïdes est prévu pour début août.

[En ligne le 20-07-2017]

Sécheresse

75% des nappes phréatiques ont un niveau «bas à très bas»

Les trois quarts des nappes phréatiques de France présentent un niveau «modérément bas à très bas», du fait d’une recharge hivernale déficiente, a indiqué le 17 juillet le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) dans son bilan au 1er juillet. Quelque 74 % des nappes sont concernées (70 % selon le précédent bilan, datant du mois dernier). Seuls 26 % des points suivis se situent autour de la moyenne voire plus hauts. Ces quelques rares secteurs se situent au sud du Bassin parisien (les nappes des calcaires de Beauce) et dans les régions de Nîmes et Montpellier. En revanche la vallée du Rhône au sud de Lyon enregistre des niveaux «bas voire très bas». Autres secteurs à niveaux bas: la nappe de la craie champenoise, les nappes du bassin Adour-Garonne et celle des calcaires jurassiques de Lorraine. Au total, près de 9 points sur 10 (87 %) sont désormais orientés à la baisse, note le BRGM pour qui cette situation de basses eaux «n’est pas totalement inhabituelle pour la période estivale mais elle est tout de même précoce».

[En ligne le 20-07-2017]
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Toutes les brèves de côte d'or

Les dénominations "lait", "crème", "fromage"… seulement pour les produits laitiers

La Cour de justice européenne a rappelé, dans un arrêté du 14 juin, que «la dénomination "lait" et ses dérivés, "crème", "beurre", "fromage", "yaourt", sont réservés au lait et aux produits laitiers d’origine animale», selon un communiqué de presse de la Maison du lait du jour-même. Ainsi, les boissons végétales intitulées «lait végétaux» devront trouver une autre dénomination. La Cour de justice a rendu sa décision «dans la volonté de donner des informations claires et transparentes au consommateur, et d’empêcher tout risque de confusion de sa part», selon l’interprofession laitière. Pour finir, cette dernière demande aux Pouvoirs Publics de «veiller au respect de l’application de la réglementation de la dénomination "lait" ».

[En ligne le 15-06-2017]

Commerce

L'excédent commercial plombé par la chute des exportations de céréales

Le commerce extérieur agroalimentaire français est toujours plombé par la chute des exportations de céréales, a indiqué le 14 juin Agreste, l’organe statistique du ministère de l’Agriculture. En avril, l’excédent des échanges agroalimentaires français a atteint 454 millions d’euros (M€), en baisse de 105 M€ par rapport à avril 2016. « Ce déficit est la conséquence, en premier lieu, de la chute des exportations céréalières (- 203 M€ entre avril 2016 et avril 2017), du fait de la moisson désastreuse de l’été 2016 », a commenté Agreste. Cette situation confirme la tendance observée sur les quatre premiers mois de l’année, de baisse des résultats : 2 577 M€ de solde pour le cumul de janvier à fin avril 2016, à comparer avec les 1 628 M€ de la période janvier-avril 2017.

[En ligne le 15-06-2017]

Mobilisation des éleveurs laitiers

Les coopératives acceptent de revaloriser les prix

« Dans un contexte d’extrême difficulté pour la filière dans son ensemble, et plus particulièrement pour les producteurs, les coopératives laitières confirment tout mettre en œuvre pour satisfaire l’impératif de revalorisation du prix du lait et s’engagent à rétrocéder intégralement les hausses de tarifs qui seront concédées par leurs différents clients », indique la Fédération nationale des coopératives laitières (FNCL) dans un communiqué du 14 juin. Ces revalorisations seront effectives si les distributeurs tiennent leurs engagements de hausse de tarif au 1er juillet, précise l’organisation. Cette décision fait suite à la mobilisation nationale des éleveurs laitiers qui, à l’appel de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) ont bloqué le siège de coopératives laitières le 13 juin pour demander une revalorisation des prix. « La première des valeurs coopératives est la juste rémunération de ceux qui en sont les sociétaires. Cela doit être la priorité de la coopération », rappelle de son côté la FNPL dans un communiqué saluant le succès de la mobilisation et annonçant la levée des blocages. L’organisation réunira par ailleurs le 16 juin à Paris les représentants de la distribution pour obtenir « des engagements précis sur l’application de la loi Sapin 2 permettant d’avoir enfin pour les producteurs, un niveau de prix conforme à la bonne valorisation du marché français des produits laitiers ».

[En ligne le 15-06-2017]
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Toutes les brèves de nièvre

Calamités

Les pertes fourragères de 2016 reconnues pour la Nièvre

La communication sur le sujet aura jusqu’alors été discrète, tant il aura été complexe d’obtenir cette reconnaissance partielle du territoire Nivernais en 2016. Outre les reconnaissances sur les pertes apicoles et les pertes de fond viticoles, les pertes fourragères 2016 feront bien l’objet d’une procedure de demande d’indemnisation pour les éleveurs. Celle-ci débutera après la période de declaration PAC, afin de ne pas faire téléscoper les procedures TELEPAC et TELECALAM sur une même période. Les éleveurs concernés recevront un currier de la part de l’administration.

[En ligne le 06-04-2017]

FCO

 Le vaccin encore gratuit en 2017

Le sujet FCO a également été abordé à l’occasion de la revue des dossiers sanitaires. Cette année, la fourniture du vaccin demeure gratuite pour les éleveurs qui pourront  vacciner par eux-mêmes, et comme le prévoit  la réglementation, leur cheptel de souche.  La vaccination pour l’export devant faire l’objet d’une certification, seul le vétérinaire est habilité à pratiquer l’acte. Nous attirons par ailleurs votre attention sur le fait que le vaccin réalisé soixante jours avant départ s’avère plus pertinent qu’à dix jours, délai qui n’ouvre que le seul débouché vers l’Italie.

[En ligne le 06-04-2017]

Zoom

IBR Contrôle au mouvement

La réglementation concernant la période admise pour réaliser les prises de sang lors d’un contrôle au mouvement a été modifiée.
Le prélèvement, qui jusqu’alors, devait être réalisé dans une période comprise entre 0 et 10 jours après l’introduction devra être effectué entre 15 et 30 jours suivant la livraison de l’animal,(Il faut en général plus de 15 jours de séroconversion pour que le test IBR détecte les anticorps liés à une nouvelle infection). La période de transition pendant laquelle les 2 périodes de prélèvements étaient admises se termine le 30 avril 2017. À compter de cette date, seuls les prélèvements réalisés entre 15 et 30 jours suivant l’introduction du bovin permettront le renouvellement de l’ASDA de celui-ci. A ce titre, nous rappelons l’importance de l’isolement du bovin introduit jusqu’à réception du résultat d’analyse IBR de celui-ci.
Nous rappelons aussi que pour la plupart des élevages, et si le transport est direct et sans rupture de charge depuis un cheptel « Indemne d’IBR », il est possible de bénéficier d’une dérogation au contrôle IBR d’introduction.
Pour cela, un formulaire renseigné et co-signé par l’acheteur et le vendeur doit être retourné à votre GDS accompagné de l’asda du bovin (document disponible sur le site www.gdsbourgogne.fr).

[En ligne le 06-04-2017]
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Toutes les brèves de Yonne

FDSEA

La SDAE en assemblée générale le 12 mai

La Section Départementale des Anciens Exploitants de la FDSEA de la Nièvre se réunira en assemblée générale le jeudi 12 mai prochain, à la sale polyvalente de Saint-Benin d’Azy. Afin de faire le bilan des actions syndicales menées en faveur des retraites agricoles en 2015, et d’appréhender, au travers de l’intervention du docteur Jean-Jacques Laplante, directeur santé à la MSA Franche-Comté, les préconisations pour “bien vieillir”. Inscription et contact auprès du secretariat de la FDSEA, au 03 86 93 40 92.

[En ligne le 28-04-2016]

PAC 2016

Accompagnement à la télédéclaration

La télé déclaration PAC 2016 s’est ouverte début avril et s’achèvera le 17 mai inclus. Les exploitants agricoles pourront télédéclarer leur dossier PAC 2016 sur le site Internet TéléPAC :  
www.telepac.agriculture.gouv.fr jusqu’au 17 mai dernier délai
La DDT 89 accompagnera individuellement environ 600 agriculteurs, pour effectuer leur télédéclaration (les rendez-vous ont été fixés et les courriers de confirmation sont en cours de transmission aux 600 exploitants).
Parallèlement, trois demi-journées d’information à destination des agriculteurs sont organisées sur le département aux dates suivantes :
- Jeudi 14 avril, à la DDT de l’Yonne, 3 rue Monge, Salle Cloutier à Auxerre. Accueil prévu à 9 h 15, réunion de 9 h 30 à 12 h
- Jeudi 21 avril, à la salle des Fêtes, Place de l’Eglise, à Saint-Clément
Prévoir de venir tôt pour se garer, car jour de marché. Accueil prévu à 9 h 15, réunion de 9 h 30 à 12 h
- Jeudi 28 avril, Salle du Marché Couvert, rue Georges Schiever, à Avallon. Accueil prévu à 14 h 15, réunion de 14 h 30 à 17 h

Durant la période PAC, du 1er avril au 17 mai 2016, la DDT de l’Yonne met également en place un numéro de téléphone «Spécial TéléPAC» : 03 86 48 42 48
Un serveur vocal dirigera les interlocuteurs vers la personne habilitée à répondre aux questions des exploitants agricoles
Un numéro vert national d’assistance téléphonique est également à disposition des agriculteurs, pendant toute la période de télédéclaration : 0800 221 371

[En ligne le 14-04-2016]

Voeux

Des vœux au goût «terroir»

Les centaines d’invités qui se pressaient dans les salons feutrés de la préfecture, le 12 janvier dernier, pour la traditionnelle cérémonie des vœux ont eu tout loisir de déguster quelques produits locaux estampillés terroir. Saumon du Borvo, Soumaintrain fermier élaboré par une jeune productrice de Varennes, cornichons « made in Yonne » cultivés et mis en bocaux par le dernier producteur existant sur le sol national, vins chablisiens du Domaine Pinsot, vins du Vézelien en provenance du Domaine Maria Cuny… Un buffet éclectique et coloré, apprécié à sa juste valeur par les visiteurs, qui ont salué l’initiative du préfet Jean-Christophe Moraud, d’inviter ainsi pour la seconde année consécutive, quelques «faiseurs de gastronomie », contribuant à la richesse et la réputation du département tout entier.

[En ligne le 04-02-2016]
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ÉDITION N°1435

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